Ce que veulent les automobilistes…

Acheter une voiture neuve n’est pas une mince affaire. C’est même un investissement de taille. Avant de se lancer dans l’aventure, l’acquéreur dresse l’inventaire des critères qu’il juge primordiaux. Parmi ceux qui pèsent dans la balance, on retrouve principalement la recherche de fonctions portant sur la sécurité (53%) et l’envie de posséder un système de navigation à la pointe de la technologie (51%). C’est le résultat d’une sondage diligenté par Continental. Moins nombreux (8%) sont ceux qui attachent de l’importance aux clés électroniques (28%). Contrairement aux Asiatiques et aux Américains, les automobilistes français n’accordent que peu d’intérêt à la conduite autonome. Les chiffres sont explicites. Seuls 33% en ont entendu parler et moins d’un conducteur sur deux (48%) envisage de laisser son volant à un ordinateur. Les sondages démontrent aussi que plus de 80% des Français possèdent leur propre véhicule. Ce qui est considérable.

Le record est détenu par les Américains avec 93% de conducteurs. Bref, en France ou ailleurs, la voiture fait partie de notre vie. Les philosophes pensent que notre lien est encore plus profond dans la mesure où la conduite est et continuera d’être motivée davantage par des émotions que par la raison. De cause à effet… «Nous n’attendons pas de baisse très sensible de l’usage de la voiture privée à moyen terme», a analysé Elmar Degenhart, président du directoire de Continental. Il se projette vers l’avenir et préconise la mise en réseau systématique des véhicules afin que ces derniers fassent partie intégrante d’Internet. Vaste programme qui nécessitent de nouveaux progrès technologiques. En résumé, les voitures tendent à devenir plus intelligentes et seront à plus ou moins longues échéances adaptables aux besoins de la «génération smartphone»!