Manuel Valls s’oppose au diesel

Le Premier Ministre Manuel Valls a admis que la politique en faveur du diesel était une erreur. Trop polluant ! Difficile cependant de faire marche arrière et d’éradiquer les véhicules diesel, mais une stratégie progressive est envisagée. C’est ce qu’il ressort du discours de clôture tenu à l’occasion de la troisième Conférence environnementale du quinquennat de François Hollande. Les déclarations relatives aux transports et à l’environnement ont retenu l’attention. La qualité de l’air nous concerne tous. Nos dirigeants semblent convaincus des conséquences sanitaires catastrophiques du diesel implanté depuis de nombreuses années sur notre territoire.

Le Chef du gouvernement reconnaît… « Qu’en France, le moteur diesel a longtemps été privilégié. Ce fut une erreur. » Le mea culpa est le trait d’union avec une toute récente étude qui démontre que les Parisiens respirent jusqu’à 6 millions de particules fines par litre d’air. La première mesure sera fiscale: « La réduction de l’écart de taxation entre l’essence et le gazole prévue par le projet de loi de finances pour 2015, y contribuera.» On l’a deviné, la lutte contre la pollution et le changement climatique sera un des futurs chantiers du gouvernement.

Par ailleurs, Manuel Valls veut instaurer en 2015, un système d’identification des véhicules en fonction de leurs émissions polluantes avec la mise en place des zones de restriction de circulation. Enfin, la prime à la conversion des vieux diesels sera élargie.