Le temps passé à se déplacer est en augmentation

La convention de Vienne, qui est en charge de réglementer la circulation de la route a été missionnée pour légaliser le process d’aide à la conduite : c’est un premier pas qui sera suivi par d’autres avancées majeures.

Cette convention a eu lieu le 23 mars 2016 et de nombreuses modifications ont été apportées au système de circulation routière datant de 1968. C’est un événement qui s’inscrit comme une première étape vers une réglementation importante qui implique le développement des technologies liées à la conduite automatisée. A partir de cette date, les systèmes de conduite automatique sont officiellement autorisées sur les routes, sous la condition qu’ils soient entièrement conformes à la réglementation des Nations Unies. Ils doivent être facilement contrôlables et désactivantes par la personne qui conduit le véhicule concerné.

C’est une mesure qui marque un profond changement dans la mobilité des conducteurs et qui tend à réduire les accidents causés par les erreurs humaines. On attend de cette initiative une conduite et des routes plus sûres que le long terme. De plus, la conduite automatisée met en avant son côté écologique et accessible pour le grand public.

Le deuxième grand axe de cette convention est l’introduction de diverses fonctions de direction,dont les commandes seront entièrement automatiques. Concrètement, ces fonctions pourront permettre un contrôle total du véhicule tout en étant supervisable par le conducteur. Il s’agit du maintient de la trajectoire, l’assistante au stationnement ou encore la fonction du pilote automatique sur les voies de type autoroutes.

Sur la question de cette dernière fonction, on note une limitation imposée à 10 km/heure en dessous de la vitesse maximum autorisée. La priorité est avant tout donnée à la sécurité etc l’ensemble des conséquences d’une telle mesure.

Il faudra attendre le mois de septembre 2016 pour que les premiers travaux soient terminés sur des prototypes et soient exposés au prochain forum mondial qui concernent l’harmonisation des règlements pour les véhicules commercialisés en 2017.